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Sur quelles installations intervenons-nous ?
Un responsable maintenance ne cherche pas une technique, il cherche à remettre un actif en service. Voici les installations sur lesquelles nous travaillons, le problème qu'on y rencontre le plus souvent, et la méthode que nous y appliquons.
Chaudières et faisceaux tubulaires
Suies, cendres et dépôts de combustion qui isolent les surfaces d'échange. La consommation monte, le rendement descend, et la température de fumées en sortie dérive progressivement sans qu'aucune alarme ne se déclenche.
Côté eau, l'entartrage produit le même effet avec un risque supplémentaire : la surchauffe locale des tubes.
Ramonage industriel côté feu, détartrage par voie chimique côté eau, pendant l'arrêt technique.
Échangeurs et condenseurs
Entartrage et encrassement des faisceaux, pertes de charge qui augmentent, températures de sortie qui ne tiennent plus la consigne. Sur un groupe froid, la conséquence est immédiate sur la consommation électrique.
Très haute pression sur faisceau démonté, ou circulation chimique en place quand la dépose n'est pas envisageable.
Silos, trémies et capacités de stockage
Produit voûté qui ne descend plus, dépôts collés en paroi, croûtes formées par l'humidité : ces situations peuvent rendre le nettoyage et le décollement des matières particulièrement difficiles. Une intervention manuelle peut alors remettre d'importantes quantités de poussières en suspension et présenter, selon la nature du produit, des risques liés aux atmosphères ATEX.
Aspiration à l'unité mobile et conditionnement direct en big-bag, sous surveillance permanente si l'accès est confiné.
Cuves, réacteurs et bacs
Boues, résidus de procédé et croûtes adhérentes à évacuer avant une requalification, un contrôle réglementaire ou un changement de fabrication. Selon la configuration de l'installation, l'intervention peut relever du travail en espace confiné.
Curage, pompage et nettoyage chimique en espace confiné, avec intervenant et surveillant, ventilation et contrôle d'atmosphère.
Réseaux, canalisations et regards
Obstruction progressive, dépôts durcis, écoulement qui ralentit sans qu'on puisse démonter la ligne. Sur les réseaux enterrés, le diagnostic est souvent plus long que le curage lui-même.
Hydrocurage haute et très haute pression, sans dépose lorsque la configuration le permet, avec buses adaptées au diamètre et à la nature du dépôt.
Conduits de fumées et cheminées
Accumulation de suies et de goudrons dans les conduits : perte de tirage, dégradation du rendement de combustion et risque d'incendie de conduit. Sur les installations biomasse, la vitesse d'encrassement est nettement supérieure à une chaudière gaz.
Ramonage mécanique avec récupération intégrale des résidus et conditionnement pour évacuation.
Convoyeurs, charpentes et zones de production
Empoussièrement des structures, des chemins de câbles et des équipements en hauteur. Sur poussières combustibles, cette accumulation est un facteur de risque documenté et un point fréquemment relevé lors des audits et inspections.
Dépoussiérage avec aspiration à la source depuis nacelle, ou cryogénie sur les machines qui ne supportent pas l'eau.
Armoires et équipements électriques
Poussières conductrices déposées sur les cartes, les jeux de barres et les contacteurs. Le nettoyage humide est exclu et le démontage peut entraîner un arrêt de production important.
Nettoyage cryogénique sans décâblage, hors tension, après consignation.
Fosses, bâches et ouvrages de rétention
Sédiments et boues accumulés au fond, volume utile perdu, accès réglementé et atmosphère potentiellement dangereuse. C'est le contexte d'intervention où le protocole compte plus que le matériel.
Curage et pompage avec surveillance permanente depuis l'extérieur, contrôle d'atmosphère continu et moyens de récupération en place.
Installations de traitement d'eau
Tours aéroréfrigérantes, bâches, filtres et canalisations : entartrage, biofilm et dépôts qui dégradent l'échange thermique et compliquent la maîtrise du risque sanitaire.
Nettoyage mécanique et chimique des surfaces, en amont des opérations de désinfection conduites par votre prestataire de traitement d'eau.
Votre équipement n'est pas dans la liste ?
La liste ci-dessus couvre nos chantiers les plus fréquents, pas notre périmètre. Le critère qui décide n'est pas le nom de l'équipement, mais la nature du dépôt et les contraintes d'accès. Si vous avez une installation encrassée, difficile d'accès ou nécessitant un procédé particulier, décrivez-nous votre besoin : nous étudierons les conditions d'intervention.
Décrivez-la nous par téléphone ou par le formulaire, avec quelques photos si vous en avez. Nous vous répondons sous 48 heures, y compris pour vous dire que ce n'est pas notre métier.
Un chantier à chiffrer ?
Nous venons voir l'installation avant de proposer un prix. La visite technique est gratuite et sans engagement, en Île-de-France comme en Grand-Est.